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Trois incendies en l’espace de dix jours, l’expulsion de deux camps concernant près de 200 personnes, mardi 18 août, à Doulon… L’été a été très dur pour les familles des quelque soixante-quatre bidonvilles de la métropole nantaise. Les riverains assurent, eux aussi, ne pas être entendus. Tous ont l’impression que la situation se répète depuis des années, en s’aggravant. Olivier Chateau, délégué à la résorption des bidonvilles pour la ville de Nantes, répond à nos questions.
Deuxième adjoint à la maire de Nantes et délégué à la résorption des bidonvilles, Olivier Chateau est en poste depuis les dernières municipales seulement. | NANTES MÉTROPOLE
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Deuxième adjoint à la maire de Nantes et délégué à la résorption des bidonvilles, Olivier Chateau est en poste depuis les dernières municipales seulement. | NANTES MÉTROPOLE
Pourquoi l’expulsion des bidonvilles de Doulon a-t-elle été réalisée dans de tels délais ? Sans solution de relogement ?
Ces deux situations exceptionnelles exigeaient qu’on en arrive à des expulsions. L’accompagnement social y était refusé par les habitants des bidonvilles. Il s’agit d’un vrai échec pour nous. Les habitants du quartier n’en pouvaient plus. Nous avions constaté des violences dans ces bidonvilles, y compris sexuelles, à l’encontre de mineurs. J’ai rencontré le sous-préfet en juin, pour lui reparler de…
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