Dans son élégant appartement, les tableaux s’étalent sur les murs, du salon, du couloir, de la chambre à coucher. Des visages aux regards expressifs, des animaux dont émane une force naturelle, mais aussi, dans un autre registre, un célèbre plombier dénommé Mario ou un clown inquiétant. Partout, la couleur éclate.

Sophie Baillon, elle, au contraire, chercherait presque à s’effacer derrière ses œuvres. Se présenter comme artiste lui coûte encore. « C’est mon frère qui m’a poussée, sinon je ne l’aurais jamais fait. »

Ce frère, c’est Yohann Baillon, le collectionneur de Transformers récemment présenté dans nos colonnes. À un an d’écart, ils sont très proches. Enfant, Sophie délaissait les Barbie pour ses robots et ses Lego®. Ses premières…