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C’était il y a trente ans. À l’occasion de cet été 2026, Ouest-France s’est plongé dans ses archives. Le 22 août 1996, une rébellion des prisonniers bouscule la maison d’arrêt de Nantes (Loire-Atlantique). Les détenus s’insurgent notamment contre la surpopulation carcérale. Un problème d’hier, toujours d’actualité aujourd’hui.

Plusieurs rébellions ont marqué l’été 1996 à la maison d’arrêt de Nantes (en haut à droite sur la photo), jouxtant le palais de justice.

Plusieurs rébellions ont marqué l’été 1996 à la maison d’arrêt de Nantes (en haut à droite sur la photo), jouxtant le palais de justice. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

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  • Plusieurs rébellions ont marqué l’été 1996 à la maison d’arrêt de Nantes (en haut à droite sur la photo), jouxtant le palais de justice.Plusieurs rébellions ont marqué l’été 1996 à la maison d’arrêt de Nantes (en haut à droite sur la photo), jouxtant le palais de justice. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Trente ans en arrière, la colère secouait la maison d’arrêt de Nantes. L’édifice, alors situé en plein centre-ville, place Aristide-Briand, connaît alors plusieurs rébellions en quelques jours. Le 22 août 1996, une quarantaine de détenus refusent de regagner leurs cellules à la fin de la promenade pour dénoncer la surpopulation carcérale.

On dénombre, à Nantes, 313 lits pour 380 détenus, relate un article de l’époque. Les prisonniers jettent des œufs et…

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