Recruté en partie pour ramener de l’espoir chez des supporters inquiets par la tournure des événements et l’austérité annoncée, Bruno Genesio a endossé un tout autre costume vendredi soir, une fois la très belle victoire assurée contre Strasbourg (4-0) qui enflamme déjà les cœurs les plus tendres. « Attention de ne pas croire que tout est réglé », a-t-il logiquement tempéré en conférence de presse, mais c’est une autre déclaration qui a fait les gros titres, celle-là délivrée au micro du diffuseur Ligue 1 + : « On doit baisser la masse salariale. Tant que ça ne sera pas fait, on ne pourra pas recruter. Ça peut être trois, quatre, cinq joueurs. »

Combien d’éléments titularisés lors de la 1re journée seront toujours là le 2 septembre, au lendemain de la fin du mercato dans les principaux championnats européens ? Au sein du 11 concocté par Genesio, peu disposent de salaires « modestes » à l’échelle de l’OM (De Lange, Egan-Riley, Abdelli), tous les autres font partie des plus hauts revenus distribués à une autre époque où la direction faisait all in chaque été (et parfois l’hiver aussi) pour se qualifier en Ligue des champions.

Pablo Longoria, président pendant plus de 5 ans, n’ayant jamais…