Des bruits de détecteurs couvrent le bruit du clapotis des vagues tandis qu’une myriade de touristes et de Marseillais se précipitent sur la plage pour déterrer une pièce de monnaie, un collier ou mieux, un trésor. Armé de détecteurs de métaux, un plagiste marseillais arpente les plages à la recherche d’un trésor.

« L’appât du gain est-il son seul leitmotiv ? Ils sont des centaines sur les plages à l’écoute de leur « poêle à frire », écrit La Provence ce 23 août 1981. Sur le sable, chacun opère différemment. Certains ratissent large tandis que d’autres se focalisent sur une petite zone même si « celui qui se contente de promener son détecteur au petit bonheur la chance revient souvent bredouille ».

10 000 objets déclarés perdus chaque année sur les plages

Car en moyenne, 10 000 bijoux ou objets étaient déclarés perdus chaque année sur les plages françaises, « soit des centaines de pièces de monnaie et d’objets précieux égarés chaque jour ». Une activité qui ravit autant les familles venues avec leur enfant que les groupes de jeunes venues profiter du soleil ardent, d’une baignade au coucher du soleil et de faire des rencontres.