C’est un caillou. Un caillou comme la forêt sait en produire quand elle s’ennuie. Un mètre de haut, peut-être un peu plus si on insiste, recouvert d’une mousse verte, parfois tachée de blanc et de noir. Autour, des feuilles mortes en mode tapis rouge pour bestioles discrètes.

Alors, on passe à côté, on hausse les épaules et on se dit : « Tiens, un caillou. » Erreur. C’est une pierre. Et pas n’importe laquelle : la Pierre Virouille à Saint-Martin-d’Uriage. Selon la légende, elle aurait chuté (d’où, on ne sait pas) avant de tourner trois fois sur elle-même et de s’arrêter net.

Sur les crêtes de Combeloup, à environ 900 mètres d’altitude, elle a fini sa course. Pour y accéder : une trentaine de minutes de marche depuis la route à travers chemins…