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Confiant dans son projet de jeu malgré la défaite face à Lyon, samedi 22 août lors de la 1re journée de Ligue 1 (2-0), le nouvel entraîneur du TFC, Jens Berthel Askou, assume avoir à sa disposition une équipe avec plus de potentiel que n’importe quelle autre au club ces dernières années.

La défaite du TFC au Stadium face à l’OL, samedi soir lors de la première journée de Ligue 1 (2-0), n’a pas douché l’optimisme de son nouvel entraîneur, Jens Berthel Askou. À l’issue de la rencontre, le Danois a posé des mots forts sur l’espoir qu’il fonde sur cette saison, et la capacité de son groupe à performer : « Nous devons garder à l’esprit que ce club a réalisé de très bonnes ventes cet été, ça a été un mercato fantastique (le TFC a réalisé les deux plus grosses ventes de son histoire, Dayann Methalie à Sunderland pour près de 32 millions d’euros et Emersonn à Ipswich Town pour près de 34 millions Ndlr). « Nous construisons une équipe qui, je le pense, a plus de potentiel que n’importe quelle équipe que Toulouse a eue ces dernières années », a assuré l’ancien coach de Motherwell. Un discours lui aussi plus ambitieux que n’importe lequel prononcé ces dernières saisons par un entraîneur du Tef. 

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S’il n’a pas gagné pour sa première à domicile, Jens Berthel Askou a tenu ses promesses d’un jeu intense et offensif. « Je reste très optimiste par rapport à la manière dont nous avons joué. Nous avons pressé, nous nous sommes créés des occasions, nous avons été protagonistes. J’aurais été déçu que les gens rentrent chez eux après avoir assisté à un match ennuyeux. Je ne pense pas que ça a été le cas, même s’il y a de la frustration », a reconnu l’entraîneur d’une équipe qui s’est procuré 2,6 expected goals (indice mesurant la possibilité qu’une occasion se transforme en but Ndlr), total très élevé mais qui s’est heurté à un manque d’efficacité criant des attaquants toulousains. Le même problème auquel s’est heurté son prédécesseur, Carles Martinez Novell, ces deux dernières saisons. 

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Par cet aspect, la rencontre face à l’OL aura eu le mérite d’éclairer les manques à combler par la direction sportive du club d’ici la fin du mercato le 1er septembre, prioritairement dans le secteur offensif. Avec le fruit des ventes records réalisées cet été, le tandem Olivier Cloarec – Viktor Bezhani a une semaine pour attirer un attaquant capable d’apporter la dernière pierre au projet de son entraîneur, qui a résumé : « Pour gagner un match de foot, vous avez besoin de trois choses : du contrôle, créer des occasions, et les marquer. Du contrôle, nous en avons eu beaucoup contre Lyon, nous avons peu concédé, des occasions, nous nous en sommes créés beaucoup, plus qu’assez, les convertir est la seule chose qui nous a manqué », a analysé Jens Berthel Askou, qui a aussi souligné le besoin de temps de son équipe : « Nous avons aussi beaucoup de jeunes joueurs, qui font leurs premiers pas en Ligue 1, qui cherchent leurs repères, qui arrivent du Danemark, de Suède. Nous devons encore progresser athlétiquement, les jeunes joueurs doivent se constituer un capital physique apte à répondre aux exigences de la Ligue 1, ce qui prend du temps. Nous n’avons pas fini de construire cette équipe, il est encore tôt, et la saison est très longue, mais je suis très optimiste pour la suite. Nous verrons la semaine prochaine si nous arrivons à avoir la même qualité pendant un peu plus longtemps dans le match, et si c’est le cas, je pense que nous serons très difficiles à battre. » Réponse samedi prochain à Brest.