« C’est une saison instable, directement impactée par les vagues de chaleur », résume Robison Lacroix, 24 ans, co-directeur de Terre adélice Lyon. Tout avait pourtant bien commencé : en avril, un coup de chaud précoce a boosté la fréquentation de 30 %. En mai, les températures optimales de 30 °C ont généré d’excellentes ventes. Mais dès que le mercure franchit la barre des 35 à 40 °C, le marché s’effondre l’après-midi. « Contrairement à ce que l’on pense, 40 °C ne donne pas envie d’acheter une glace. Ça donne envie de ne pas bouger du tout », analyse le responsable de l’institution glacée de la place de la Baleine (Lyon 5e ).

Du Vieux-Lyon aux Pentes, le…