Beaucoup ont fait partie de lofts, été écartés, poussés vers la sortie par les mêmes dirigeants qui les avaient convaincus de s’engager à l’OM. Certains étaient détestés par les supporters qui les avaient vite identifiés comme des joueurs pas au niveau d’un club dont l’étoile pâlit dangereusement depuis 15 ans. L’histoire ne dit pas encore s’ils sauront, sur un temps plus long, s’imposer comme des dignes représentants de l’Olympique, mais, après la préparation et la 1re journée, plusieurs éléments ont affiché des qualités jamais exhibées en Provence.
Angel Gomes, étincelant vendredi soir, Himad Abdelli ou CJ Egan-Riley, pas en jambes la saison dernière et de retour à un bon niveau, Amine Harit, plus dans le onze de départ de l’OM depuis le 27 octobre 2024… Ces quatre joueurs étaient titulaires face à Strasbourg et personne ne les attendait à pareille fête, mais la conjoncture économique, la première vague de départs non compensés ou les absences (Balerdi, Timber, Aguerd, trop justes pour démarrer) ont obligé Bruno Genesio à leur tendre la main, avec succès pour l’instant.
« Dans le foot, la frontière entre la réussite et l’échec pour un joueur est souvent fine, et le contexte est…