côté public – Après sept semaines de compétition à Paris, l’Esports World Cup a tenu ses promesses sur le terrain, mais a connu une affluence très variable selon les jeux et les jours
Clap de fin pour l’Esports World Cup (EWC). Après sept semaines intenses de compétition à Paris Expo Porte de Versailles, le plus grand événement Esport de l’année a tiré sa révérence sur Counter-Strike, l’un des jeux compétitifs les plus populaires au monde. Et il n’y a pas à dire, cette troisième édition de l’EWC a marqué l’histoire de l’Esport mondial.
L’Esports Foundation, organisation à l’origine de l’événement, a mis les moyens pour rendre cette compétition à Paris unique. 75 millions de dollars de récompenses globales (un record), plus de 2.000 joueurs et joueuses impliqués et une campagne de publicité XXL, tout était réuni pour faire rayonner l’Esport à travers le globe. Les sept semaines à Paris Expo Porte de Versailles promettaient donc d’être folles. Mais sur place, l’expérience était parfois surprenante.
Une compétition aboutie… mais que le week-end
L’affluence dépendait majoritairement des tournois proposés chaque semaine. Pour League of Legends, Rocket League, Valorant ou Counter-Strike, des jeux avec de grosses communautés en France, les spectateurs répondaient présents pour supporter leurs équipes, notamment grâce aux clubs français qui y participaient. A l’inverse, des titres majoritairement connus en Asie comme Honor of Kings, Free Fire, Dota 2, mais aussi Overwatch ont eu plus de mal à rameuter les foules, notamment un lundi ou un mardi.
« Le nombre de spectateurs entre la semaine et le week-end n’a rien à voir, nous soulignait un fan français venu voir(…)
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