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Guillaume Pley
Guillaume Pley est né le 26 juillet 1985 à Sainte-Adresse, en Seine-Maritime. Animateur de radio et de télévision français, il partage sa vie avec Agathe Etienne, avec qui il est marié et a un fils né en 2020. Il s’est fait connaître du grand public en officiant sur NRJ avec son émission de libre antenne Guillaume Radio 2.0, avant de devenir chroniqueur dans Touche pas à mon poste ! et d’animer Rising Star sur M6. Depuis 2019, il connaît un succès numérique important en tant que créateur et présentateur du média digital Legend, où il conduit des entretiens au format long avec des personnalités variées.
Rien ne va plus pour le roi des réseaux. Longtemps intouchable au sommet du web avec son média LEGEND, Guillaume Pley traverse aujourd’hui une tempête dont il se serait bien passé. Déjà empêtré depuis quelques semaines dans des affaires qui ont sérieusement amoché son image de gendre idéal, le producteur de 41 ans vient d’encaisser une nouvelle claque sur le terrain de la popularité.
Ce lundi 24 août 2026, un coup de théâtre a secoué les plateformes d’écoute : le patron de LEGEND s’est officiellement fait détrôner par une figure de la radio et la télévision, Laurent Ruquier. Une mauvaise nouvelle pour l’ancien animateur phare de NRJ.
Un trône qui s’effondre et Laurent Ruquier prend les commandes sur Apple Podcasts
C’est un changement qui ne passe pas inaperçu dans le milieu du streaming audio. Comme l’a révélé ce jour notre confrère Clément Garin sur ses réseaux sociaux, l’hégémonie de Guillaume Pley a brusquement pris fin. Habitué à truster la toute première place du classement des podcasts les plus écoutés sur Apple Podcasts grâce aux grosses interviews et aux récits poignants diffusés dans LEGEND, l’animateur star a glissé au deuxième rang.
Et c’est Les Grosses Têtes, emmenées par Laurent Ruquier sur l’antenne de RTL, institution historique de la radio autrefois bâtie par Philippe Bouvard, qui ont sauté sur l’occasion pour rafler la première place. Le rendez-vous culte de la station rouge repasse ainsi devant le média de Guillaume Pley, mais également devant d’autres mastodontes de l’audio numérique comme Affaires sensibles sur France Inter ou l’incontournable L’After Foot sur RMC.
Une dégringolade pour Guillaume Pley que notre confrère journaliste attribue à la situation personnelle du vidéaste, décrivant un créateur de contenu « potentiellement fragilisé par les accusations le visant ». Pour le boss de LEGEND, ce n’est pas juste une statistique qui saute ou une ligne de chiffre d’affaires en moins : c’est un vrai signal d’alerte directement envoyé par son propre public.
Contestations, plaintes et mea-culpa, la tempête ne se calme pas autour du patron de LEGEND
Il faut dire que ce revers tombe au pire moment pour le chef d’entreprise. Depuis plusieurs semaines maintenant, Guillaume Pley est englué dans une affaire qui ne redore pas son image : des accusations répétées de management toxique au sein de sa boîte de production, doublées de révélations embarrassantes sur des échanges jugés particulièrement inappropriés avec des personnes mineures sur les réseaux sociaux. S’il reste évidemment présumé innocent à ce stade et conteste fermement les faits qu’on lui reproche, le principal intéressé avait tenté d’éteindre l’incendie par voie de presse dans un long communiqué.
L’animateur y formulait notamment ses « plus vifs regrets » pour des messages « clairement inappropriés » qui « manquaient de discernement », tout en renvoyant habilement la balle vers une gestion d’équipe partagée sur ses comptes ou vers l’évolution des mœurs : « Ce qui était peut-être acceptable à l’époque ne l’est plus. La société a changé depuis, et en bien », plaidait-il. Un numéro d’équilibriste qui n’a visiblement pas convaincu grand monde chez ses anciens collaborateurs, ces derniers l’accusant ouvertement sur la place publique d’esquiver ses responsabilités individuelles et de rejeter la faute sur son entourage professionnel.
Pour tenter d’éteindre l’incendie, Guillaume Pley assure pourtant qu' »aucun propos raciste, sexiste ou inapproprié n’est accepté » au sein de sa rédaction. Une mise au point qui peine visiblement à convaincre alors que la bataille judiciaire s’envenime à coups de plaintes pour diffamation. Reste désormais à savoir si cette mise au point suffira à stopper l’hémorragie et à rassurer des partenaires commerciaux qui observent la situation d’un œil de plus en plus inquiet.
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