Par

Farah Sadallah

Publié le

24 août 2026 à 15h27

Ce n’est pas la première fois que ce lieu est occupé par des caravanes. Dimanche 23 août 2026, 50 caravanes se sont installées illégalement sur la piste de patins à roulettes des Sorinières. Dans un communiqué publié sur Facebook, la municipalité explique qu’après « avoir été empêchées d’entrer rue du Bocage, grâce aux blocs installés par la Ville en mai, elles ont contourné le dispositif par la rue de la Guindonnière et le stade Louis Bartra, en forçant et en dégradant trois portails ». Depuis, des procédures d’expulsion ont été engagées. 

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Pourtant la nouvelle équipe municipale menée par le nouveau maire David Burnaud « avait obtenu, quelques semaines après son élection en mars 2026, le départ du campement qui occupait le patinodrome depuis 9 mois, ainsi que l’expulsion du campement de Roms installé dans les maisons rue de Nantes, à l’entrée de la commune », poursuit le Ville. « Depuis, plusieurs tentatives d’installation avaient été déjouées. »

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« La lutte contre les campements illicites était un engagement électoral »

À la suite de leur réinstallation, des élus accompagnés de deux gendarmes auraient été confrontés « à un rapport de force très déséquilibré et à des intimidations », indique le communiqué. Mais la mairie maintient que « la lutte contre les campements illicites était un engagement électoral. Il sera tenu ».

La police municipale assurera des passages quotidiens sur le site et à ses abords pour veiller à la sécurité et à la tranquillité des riverains. Les infractions, notamment les stationnements irréguliers, seront verbalisées quotidiennement. La Ville poursuivra la sécurisation des sites, le déploiement de caméras et leur réaménagement, et renforcera son dialogue avec la Préfecture.

La mairie des Sorinières dans son communiqué

La semaine dernière, plusieurs sites occupés illégalement ont été expulsés à Nantes, dans la Zac de Doulon-Gohards et à Saint-Herblain. Quatre caravanes ont été mises en fourrière administrative ou judiciaire, selon le communiqué de la préfecture de Loire-Atlantique, publié vendredi 21 août 2026. Parallèlement, les services de l’État ont été saisis de sept demandes d’hébergement d’urgence. 

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