« Avec ce public-là, et plus généralement avec les personnes dépendantes, il y a toujours beaucoup d’humain, beaucoup d’amour aussi. » Face aux quinze résidentes de l’Ehpad, Lou Grêlé, 24 ans, s’apprête à lancer son atelier cartes postales. Quinze résidentes fidèles au rendez-vous que leur donne leur animatrice depuis deux mois et qui, l’espace d’une heure et des poussières, leur permet de voyager en restant immobiles.

Chacune leur tour, elles piochent une carte postale venue des quatre coins de France, parfois de l’étranger. « Ce dispositif s’appelle les cartes joviales, explique Lou Grêlé. Ils ont une page Facebook qui propose notamment aux structures comme la nôtre de donner leur adresse postale pour que des personnes qui ont envie d‘écrire un petit peu, de faire un geste sympa, puissent envoyer des cartes. Très rapidement, on en a reçu une quarantaine ! »

« Les galipettes d’Anjou, on ne sait pas de quoi il s’agit, mais on peut rêver ! »

Le jour de notre venue, l’Ariège côtoie l’Anjou,…