Cette saisie est « la dernière en date d’une série d’opérations techniques pour démanteler les activités de cyberpiratage indiscriminées parrainées par la République populaire de Chine », souligne le ministre de la Justice, Todd Blanche, cité dans le communiqué.
« Ces instruments étaient utilisés par des cyberacteurs chinois pour dissimuler l’origine de leurs attaques », explique le directeur du FBI, Kash Patel.
Ils leur permettaient en particulier de masquer le fait que ces intrusions informatiques provenaient de Chine, selon le communiqué.
Parmi les clients de QTFY figurent le ministère chinois de la Sécurité de l’Etat (MSS) et l’Armée populaire de libération chinoise (APL), affirme le ministère.
En juin, les autorités américaines avaient annoncé la saisie de 13 noms de domaine soupçonnés de servir à des agents chinois présumés pour soutirer des informations confidentielles à des responsables américains bénéficiant d’accréditations de sécurité.