Plus de 1 485 élèves – 900 en lycée général et technologique ; 585 en lycée professionnel – vont faire leur rentrée au lycée Jeanne-d’Arc-Saint-Ivy cette année 2026. « Des effectifs stables. Mais nous notons une très bonne rentrée en seconde, 10 % supérieure à l’année dernière », souligne Jérôme Levet, le nouveau directeur de l’établissement privé pontivyen.

Natif de Saint-Étienne, âgé de 55 ans, Jérôme Levet prend, avec la direction de Jeanne-d’Arc-Saint-Ivy, son premier poste de chef d’établissement. Il était auparavant directeur de campus et de centre de formation pour adultes à Saint-Étienne (Loire). Ce « très grand » fan de football – supporter des Verts, évidemment – a été enseignant en BTS génie culinaire dans un lycée hôtelier privé de Lyon pendant quatre ans. « Mais j’ai commencé par la formation pour adultes », explique-t-il.

« Réussir ensemble »

Ici, « je découvre tout, l’établissement, la ville, la région », confie Jérôme Levet. Une région, la Bretagne, où son épouse et lui avaient formé « le projet de venir s’installer ». À Jeanne-d’Arc-Saint-Ivy, le nouveau chef d’établissement prend la suite de Gilles Huellou, parti à la retraite, et entend « s’inscrire dans la continuité. J’arrive ici avec un profond respect des gens qui font vivre l’institution – personnels Ogec, enseignants, élèves et familles ».

Jérôme Levet mettra tout en œuvre pour « s’assurer que la promesse qui est faite – « réussir ensemble » – soit tenue ». Pour y arriver, « il faut faire confiance, donner confiance, accompagner en confiance », défend le nouveau chef d’établissement.

Lieu d’apprentissage et lieu de vie

Avec pour boussole, « le projet sur deux ans de l’enseignement catholique autour de la relation éducative », Jérôme Levet entend que son établissement soit « en capacité d’accompagner les plus fragiles, permettre à tous de se déployer et d’atteindre la meilleure version d’eux-mêmes, et permettre à celui qui est très bon de devenir excellent ».

Dans son agenda est déjà notée la Sainte-Catherine – grand défilé costumé et faux mariage célébré chaque année par les élèves de Jeanne-d’Arc-Saint-Ivy – 2026. « Ce lycée est un lieu d’apprentissage mais aussi un lieu où on grandit, un lieu de vie. C’est fondamental ».