Article premium,
Réservé aux abonnés

« Si je n’étais pas la maire de cette ville, je ferais partie de ceux qui manifestent publiquement », a déclaré, en juin dernier, la maire PS de Nantes, pour réaffirmer son opposition à l’implantation d’un centre de rétention administrative dans la Ville.

Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes métropole.

Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes métropole. | PHOTO ARCHIVES PRESSE OCÉAN-OLIVIER LANRIVAIN

fermer

  • Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes métropole.Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes métropole. | PHOTO ARCHIVES PRESSE OCÉAN-OLIVIER LANRIVAIN

Je vous le dis une bonne fois pour toutes. Ma conviction personnelle est extrêmement claire : je suis viscéralement contre le projet de centre de rétention administrative.

C’était le 19 juin dernier, en plein conseil municipal. Accusée par les élus de droite d’user de faux-semblants et de manquer de constance sur le dossier d’implantation d’un centre de rétention administrative (Cra), Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes métropole, a fendu l’armure et…

Déjà abonné ? Connectez-vous

bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous

1er mois à 1€

Annulable à tout moment

 

Je m’abonne

CB  RIB