Les auteurs de cette exposition sont le père, Pierre Erié, et son fils, Tiji.

Sans retouche, Pierre Erié s’attache à révéler l’altération, par la nature, des surfaces créées par les humains et en tire une vision esthétique. Du gros plan, allant parfois jusqu’à l’abstraction, il révèle la matière : rouille, peinture écaillée, lichens ou encore reflets. Il puise son inspiration dans cette quête de la définition du beau.

En miroir, son fils Tiji sublime l’œuvre humaine à travers l’architecture. En isolant les arêtes, les répétitions de façades et les points de fuite, il rend hommage à la précision des bâtisseurs. La verticalité devient ainsi le langage universel de notre modernité. Son objectif saisit l’intention esthétique de l’architecte.

Toutes les photographies exposées sont proposées à la vente.

Pratique : exposition du 5 au 11 septembre à la gare d’Anjou, de 10 h à 12 h 30 et de 15 h à 20 h. Entrée libre.