L’ultra-fast fashion coûtera plus cher

À partir du 1er septembre, les produits des entreprises de mode ultra-éphémère seront soumis à des pénalités financières. Shein, Temu et les autres acteurs de l’ultra-fast fashion sont dans le viseur. Des malus financiers seront appliqués selon le score environnemental de chaque produit. L’arrêté prévoit jusqu’à 19,50 euros de pénalité par pièce en 2030, avec un plafonnement à 50 % du prix hors taxe. Sont concernés les boxers, caleçons, slips, chaussettes, chemises, jeans, jupes, robes, maillots de bain, manteaux, vestes, pantalons, pulls, t-shirts et polos.

Le consommateur n’est pas directement sanctionné : c’est l’entreprise qui paie cette contribution et choisira de répercuter tout ou une partie de ce coût sur le prix des vêtements. L’objectif est de rendre moins avantageux financièrement un modèle fondé sur le renouvellement incessant des collections et productions de vêtements.