La « révélation » s’est déroulée en deux temps. D’abord le jeudi soir, au quatrième jour du procès en appel de la sextape à Lyon. Gaël Perdriau, interrogé par la juge Margareth Stragier, marque un silence. « Madame la Présidente, est-il possible que les journalistes ne reprennent pas ce que je vais dire ? »

La magistrate hausse un sourcil. « Faites ce que vous voulez, mais cette audience est publique. » L’ancien maire de Saint-Etienne éclate en sanglots. « J’ai eu des traumatismes dans mon enfance. » Fin du premier acte.

À l’audience, personne ne relève

Le lendemain, dernier jour d’audience. Les débats reprennent. Gaël Perdriau revient sur sa relation avec son ancien directeur de cabinet Pierre Gauttieri. « Il y a eu des mots violents de sa part et je me suis tu. Je me suis demandé pourquoi. J’ai subi des viols entre 7 et 12 ans, ce qui explique ce manque de capacité de réaction. » Cette fois, pas de larmes. Le ton est monocorde. Personne ne relève. Fin du deuxième acte.

Reste « la »…