Défiance – La fréquentation des centres de loisirs des écoles parisiennes a baissé d’environ 13 % cet été par rapport à l’été 2025, conséquence directe du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire
C’est la conséquence directe du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. La fréquentation des centres de loisirs des écoles parisiennes a baissé d’environ 13 % cet été par rapport à l’été 2025.
Ces chiffres « ne peuvent pas présager de la tendance des inscriptions dans le périscolaire à la rentrée pour l’année 2026-2027, ouvertes jusqu’au 21 septembre », précise la Ville de Paris. Elle ajoute que « l’année 2025 était une année de fréquentation très haute ». La baisse estivale enregistrée « est importante mais elle est aussi corrélée à la baisse de la démographie et à des effets de ponts », déclare Emmanuel Grégoire, le maire de la capitale.
« Une confiance à rétablir »
« Ça n’est pas un effondrement mais il ne faut pas se voiler la face, c’est le signal qu’il y a un sujet de confiance qu’il faut rétablir » auprès des parents, a commenté l’édile socialiste. Il a mis en place un plan d’action à 20 millions d’euros pour le périscolaire. Depuis début 2026, 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes. « Il y a une crise d’image évidente du périscolaire mais je crois que les parents peuvent voir qu’on a mis des moyens considérables et qu’on a aujourd’hui un niveau de sécurité, de prévention et de formation extrêmement exigeant, même s’il reste beaucoup à faire ».
Le maire inaugurera la semaine prochaine l’école du périscolaire pour les animateurs. Il a également annoncé la contractualisation de 2.000 animateurs sur tr(…)
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