Le mercato s’est fermé dans l’urgence à
Nantes, mais une information non confirmée relance déjà le débat
sur les moyens employés.

Le FC Nantes a bouclé son mercato par une accélération
spectaculaire. Balthazar Pierret, Amin Cherni, Fodé Doucouré et
Thomas Robinet ont rejoint le groupe de
Grégory Poirier
dans les dernières heures. Cette succession
d’arrivées répond à un besoin sportif évident après un début de
saison très difficile. Mais elle alimente aussi une interrogation
plus sensible sur le coût réel de cette reconstruction.

Une alerte non confirmée sur les rémunérations

Le journaliste Romain Molina a affirmé lundi sur X que le club
proposerait des « salaires lunaires » pour la Ligue 2, pouvant
atteindre 50 000 euros mensuels hors primes et bonus. Tribune Nantaise a relayé cette
publication
, sans que le FC Nantes n’y réponde publiquement.
Aucun nom de joueur ni aucun contrat n’a été dévoilé.

Cette réserve est essentielle. Les montants avancés ne
constituent pas, à ce stade, une donnée officiellement établie. Ils
interrogent néanmoins, car la relégation avait imposé à Nantes de
revoir son modèle économique. En recrutant à un rythme effréné
après l’arrivée de Poirier, la direction semble avoir choisi de
sécuriser rapidement des profils jugés capables de répondre à
l’urgence sportive.

Le vrai test commencera maintenant

Les dernières recrues devront d’abord justifier leur arrivée sur
le terrain. Nantes
reste 18e de Ligue 2, avec une seule unité après quatre
journées
, et le chantier dépasse largement la seule question
des salaires. Mais si les résultats tardent, cette sortie de Molina
risque de nourrir le regard critique porté sur la gestion de
Waldemar et Franck Kita. La fin du mercato n’a donc pas refermé
tous les débats.