L e bruit des sifflets retentit rue Victor-Hugo. En face de l’une des 16 boutiques lyonnaises de Marionnaud, une quarantaine de salariés, notamment du Rhône, se rassemble. Leur objectif : militer pour obtenir des garanties d’emploi de leur propriétaire, AS Watson, alors que la société Behn, créée par David Konckier s’apprête à reprendre l’enseigne. « On est dans le flou », glisse Béatrice. Responsable d’une boutique à la Croix-Rousse, après 39 ans de services, elle s’inquiète de l’avenir des autres parfumeries. Pour rappel, au niveau national, près de 110 pourraient fermer, ce qui a provoqué une première…