Un projet portera sur l’adaptation au changement climatique, notamment grâce à la détection précoce et à une coordination transfrontalière.
Enfin, un troisième projet, baptisé Fire-Watch, vise à déployer des caméras intelligentes à des endroits stratégiques dans le but de détecter rapidement les départs de feu.
« Un feu de forêt ne s’arrête pas à la frontière, notre approche ne doit donc pas s’arrêter non plus », a estimé le ministre flamand de l’Environnement Jo Brouns. « Nous devons veiller à ce que les services d’incendie, les gestionnaires de la nature et les autorités se connaissent avant qu’un incident ne survienne, puissent rapidement partager des informations et mobiliser les moyens et les équipes de chacun. Mais il est tout aussi important d’empêcher qu’un feu devienne incontrôlable. »
C’est pourquoi, selon le ministre, la Flandre investit notamment dans une détection plus rapide des départs de feu, une gestion adaptée des espaces naturels et une meilleure préparation aux sécheresses et aux phénomènes météorologiques extrêmes. « Les accords conclus aujourd’hui nous permettent de renforcer cette approche avec les Pays-Bas et l’Allemagne », a-t-il conclu.