Si les reconversions sont aujourd’hui monnaie courante, elles ne sont pas toujours radicales. C’est le cas de Delphine Joby, infirmière libérale qui s’est formée à la sophrologie il y a un an. « Je l’ai fait d’abord car il me manquait un outil pour détendre les patients, qui parfois pleuraient en consultation d’éducation thérapeutique. » L’idée de « soulager autrement » lui tenant à cœur, Delphine Joby s’est lancée comme sophrologue spécialisée pour les femmes vivant la périménopause et la ménopause en parallèle de son activité d’infirmière libérale remplaçante.
Périménopause et apparition de pathologies
Delphine Joby a pu explorer différentes facettes de son métier d’infirmière au fil du temps : en Ehpad, à son compte, Asalée (action de santé libérale en équipe, prévention et suivi des maladies chroniques) et au lycée militaire d’Autun pendant près de douze ans. « Avec le recul, je m’aperçois qu’accompagner les…