Le Villers Handball entre ententes et mésententes
Ce n’est pas la première fois que le Villers HB décide de s’acoquiner avec un club voisin. Les plus anciens se rappelleront que lors des années 80, le COS Villers et le feu-SLUC Nancy avaient fusionné. Le club nancéien récupérait ainsi les joueurs issus de la formidable filière de formation villaroise dont les jeunes éléments évoluaient en Coupe Falcony. Cette collaboration mènera l’équipe fanion de la N1 à la D1. A la disparition du SLUC Nancy à la fin de la saison 2000/2001, les licenciés villarois portent les couleurs de l’ASPTT Nancy/Vandoeuvre, l’ancêtre du Nancy MH.
Mais en interne des dissensions apparaissent et sous l‘impulsion d’Alain Poncet et de Patrick Chuiton, Villers finit pas faire sécession et à reprendre son indépendance en 2004. Il ne comptait alors que 80 licenciés. Contraints de repartir pratiquement de zéro, les Villarois graviront tous les étages jusqu’en N1. À cette époque, Raphaël Garbelllini, alors aux commandes, propose au Nancy HB un rapprochement. Son offre restera lettre morte. Avant de s’unir cette année avec le Nancy MH, Villers avait déjà mis en place dans les catégories jeunes des ententes avec Neuves-Maisons.
Du côté des féminines, Villers a longtemps fait cavalier seul avant de se rapprocher du club de Flavigny/Fléville/Richardménil. Mais le mariage se terminera avec un douloureux divorce : les deux clubs se battent pour détenir le précieux niveau de jeu en N2. Contraintes finalement de repartir en PN, les Villaroises roulent depuis en solo.