Pour tout Grenoblois qui porte du rouge et du bleu sur le torse, évoquer Montauban, c’est rouvrir une plaie qui n’a pas complètement cicatrisé. C’est se replonger quinze mois en arrière, précisément le 7 juin 2025, quand un jour de sacre (et d’accession en Top 14) s’était transformé en terrible désillusion, à Ernest-Wallon, avec une troisième finale de Pro D2 perdue en trois ans (19-24).

« Forcément qu’on y a pensé, cette semaine. Même si on veut penser à autre chose, ce sont des souvenirs malheureux qui ne s’oublient pas… », lâche Barnabé Couilloud. « On n’a même pas eu besoin de trop l’aborder, même si on l’a fait rapidement. On est tous marqués par ce qu’il s’est passé, et on n’a pas envie de le…