- Un radar de chantier installé au niveau de la porte de Montreuil, sur le périphérique parisien, suscite la polémique après avoir flashé de nombreux automobilistes à 30 km/h.
- Sollicitée par TF1info, la préfecture de police annonce l’annulation de tous les procès-verbaux déjà dressés.
Bonne nouvelle pour les automobilistes. Ces derniers jours, nombre d’usagers du périphérique parisien ont été flashés au niveau de la porte de Montreuil, à l’est de la capitale. La raison ? Un radar de chantier, installé dans une zone de travaux, flashant massivement les véhicules circulant à plus de 30 km/h dans la zone. De quoi susciter la polémique : l’association 40 millions d’automobilistes a ainsi demandé le retrait d’un radar qui ne cesse de s’activer : « 18 flashs mesurés en quatre minutes, un radar purement pompe-à-fric ».
Classement sans suite
Elle a finalement partiellement obtenu gain de cause. Contactée par TF1info, la préfecture de police annonce la neutralisation de la production des procès-verbaux. « Du fait de périodes de fonctionnement rendues aléatoires en raison de difficultés techniques sur l’appareil, la production de procès-verbaux a été neutralisée », indique-t-elle.
Idem pour les automobilistes qui ont déjà reçu leur amende. « Le procureur de la République de Rennes », où se trouve l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions, « après analyse de la situation relative à cet équipement, a décidé le classement sans suite des infractions concernées », ajoute la préfecture de police. « Les justiciables pour lesquels un avis de contravention a d’ores et déjà été transmis recevront dans les meilleurs délais un courrier les informant de cette décision. »
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Toutefois, le radar n’est pas complètement retiré du périphérique parisien. « Des travaux et discussions sont en cours entre les services de l’État et la ville de Paris pour identifier un nouveau point d’implantation pour le radar et stabiliser son fonctionnement, notamment en rapport avec l’évolution du chantier dans le temps », précise-t-elle.
