On avait laissé Marion Arcade à l’entrée de l’été, au tout début, quand elle n’avait pas encore le droit de courir plus de 20 minutes. Trottiner, alterner marche et footing, un peu de vélo : oui. Courir en continu : non. Pour laisser le temps à son corps de s’adapter.
C‘était en juin, trois mois après son entrée dans un programme un peu fou : le projet 0 to 100. Le principe : 40 sédentaires ont 18 mois pour se préparer à courir un ultra-trail de 100 kilomètres dans les Alpes.
Cela sonne comme une émission de téléréalité. C’est en réalité une vraie expérience scientifique, menée par l’université Jean-Monnet, à Saint-Étienne, sous la responsabilité de Guillaume Millet, physiologiste du sport.
En souffrance dans la pente
Parmi les participants, il y en a une seule du Grand Est : Marion Arcade , interne en médecine à Nancy. Après six mois…