Au Liban, le bilan des frappes israéliennes passe de trois à quatre morts
Les frappes israéliennes sur le sud et l’est du Liban vendredi soir ont fait quatre morts, d’après un bilan actualisé des autorités libanaises diffusé samedi. Israël a dit viser le Hezbollah pro-iranien dans ces frappes nocturnes sur plusieurs localités, malgré une trêve avec le mouvement chiite libanais. Le bilan officiel était précédemment de trois morts et 23 blessés. D’après le ministère de la Santé, il est désormais de quatre morts, dont une femme de 18 ans, et de 32 blessés, parmi lesquels plusieurs femmes et enfants.
Au Yémen, des affrontements entre rebelles et forces gouvernementales font plus de 60 morts
Des affrontements entre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l’Arabie saoudite et les rebelles houthis ont fait plus de 60 morts samedi, dont des civils, ont indiqué des sources médicales et militaires. La reprise des combats dans le sud-ouest du Yémen pour le contrôle de l’accès à la mer Rouge intervient au lendemain d’une des journées les plus meurtrières de ces dernières années, après que le cessez-le-feu conclu en 2022 a volé en éclats en juillet.
Dans le deuxième plus grand producteur de pétrole parmi les pays de l’Opep, on fait la file pour obtenir du carburant
Des automobilistes ont formé ce samedi de longues files d’attente devant les stations-service à Bagdad, alors que les stocks d’essence diminuent en Irak en raison de perturbations des importations liées à la guerre au Moyen-Orient. Bien que deuxième plus grand producteur de pétrole parmi les pays de l’Opep, l’Irak importe des produits pétroliers, ses raffineries ne produisant pas suffisamment d’essence pour répondre à la demande intérieure. Alors que les hostilités dans la région se poursuivent, de longues files d’attente sont réapparues ces dernières semaines, principalement devant les stations-service publiques de Bagdad et dans d’autres provinces.
L’ambassadeur américain dit qu’Israël « a la responsabilité » d’assurer la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie
Lors de cette même visite en Cisjordanie occupée, l’ambassadeur américain en Israël a déclaré que le gouvernement israélien avait la responsabilité d’assurer la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, après une recrudescence des attaques de colons. « L’un des messages que nous avons transmis et que nous continuerons de transmettre est que les habitants de ces communautés ont le droit de vivre en sécurité et que le gouvernement a la responsabilité de veiller à ce que ce soit le cas », a affirmé Mike Huckabee.
L’ambassadeur américain en Israël appelle à de « sévères conséquences » face aux violences en Cisjordanie
L’ambassadeur américain en Israël a appelé samedi à de « sévères conséquences » pour mettre fin aux violences en Cisjordanie occupée, à l’occasion d’une rencontre avec des Américano-Palestiniens cibles d’attaques de colons. « Notre message est clair, un crime est un crime, un acte de terreur est un acte de terreur. Ceux qui les commettent doivent s’attendre à de sévères conséquences », a déclaré Mike Huckabee aux journalistes.
L’ambassadeur américain affirme qu’Israël ne prévoit pas de déplacement forcé de la population de Gaza
L’ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu’il n’existait « aucun plan » pour expulser des Palestiniens de la bande de Gaza, après que des ministres israéliens ont appelé à vider le territoire de ses deux millions d’habitants et à les transférer à l’étranger. « Je peux vous affirmer catégoriquement qu’il n’existe aucun plan israélien pour expulser la population de Gaza contre sa volonté », a déclaré Mike Huckabee aux journalistes à l’occasion d’une visite à des citoyens américains installés en Cisjordanie occupée.
Des médias iraniens font état d’explosions à proximité de l’île de Kharg, dans le Golfe
Des médias iraniens ont fait état de « plusieurs explosions » entendues samedi près de l’île de Kharg, qui abrite le principal terminal pétrolier du pays dans le Golfe, sur fond de reprise des hostilités avec les Etats-Unis. L’agence Fars a rapporté « plusieurs explosions » tout en précisant qu’aucune fumée n’était visible, tandis que l’agence locale SNN a rapporté qu’« un pétrolier iranien a été ciblé par les Etats-Unis » près de l’île.
Pour Trump le conflit en Iran n’est « pas un gros truc », c’est même de la « gnognotte »
Donald Trump a de nouveau minimisé vendredi l’ampleur de l’engagement militaire américain contre l’Iran. Interrogé dans le Bureau ovale sur les déclarations de son vice-président J.D. Vance, qui refusait la veille de qualifier le conflit de « guerre », le président américain a repris la même position. Il a présenté les opérations en cours comme un simple « conflit militaire », allant jusqu’à les qualifier de « gnognotte » pour les Etats-Unis. « Ce n’est pas un gros truc. On a fait le Venezuela et on a fait ça », a-t-il ajouté.
La veille, J.D. Vance avait déjà estimé que les affrontements avec l’Iran ne constituaient pas une « guerre ». Le vice-président avait également affirmé que la circulation dans le détroit d’Ormuz était « presque » revenue à la normale, alors que le trafic maritime y reste perturbé par plusieurs mois de tensions et d’attaques.
En France, l’essence au plus haut depuis le début de la guerre en Iran
Les prix des carburants continuent de grimper en France. Vendredi, le litre de SP95-E10 a atteint 2,090 euros en moyenne, son niveau le plus élevé depuis le début de la guerre en Iran fin février, selon un calcul de l’AFP réalisé à partir des données gouvernementales de 7.452 stations-service. En une semaine, son prix a progressé de 2,78 % et il affiche désormais une hausse de 21,52 % par rapport au 27 février.
Cette flambée intervient alors que les cours du pétrole sont repartis à la hausse. Après être retombé autour de 70 dollars début juillet, le baril de Brent évoluait vendredi autour de 95 dollars sur fond de nouvelles tensions au Moyen-Orient. Le gazole reste lui aussi à des niveaux particulièrement élevés.
Israël affirme avoir achevé la consolidation de sa zone de sécurité dans le sud du Liban
Israël affirme avoir achevé la consolidation de sa « zone de sécurité » dans le sud du Liban après la prise de la crête d’Ali Taher. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a présenté cette opération comme l’aboutissement du contrôle de ce secteur frontalier.
Selon les autorités israéliennes, le Hezbollah avait aménagé dans cette zone des tunnels utilisés pour mener des attaques de drones et de missiles contre des positions de l’armée israélienne dans le sud du Liban et contre le nord d’Israël.
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Comme presque tous les jours depuis le mois de février, la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner l’ensemble des informations sur le conflit qui oppose les Etats-Unis et l’Iran, dont les répercussions sont mondiales et qui ne semble pas avoir de fin.