« Je sortais de chez moi tout doucement, en faisant attention, parce qu’on n’y voit rien et que je sais que les gens arrivent vite dans la montée », se rappelle Stéphanie Carrier, installée dans un petit quartier résidentiel huppé à Crépieux depuis près de 7 ans.

Elle poursuit : « Un automobiliste a pilé d’un coup en me voyant. Il m’aurait coupée en deux. J’ai mis mon frein à main au milieu du chemin, et c’est moi qui me suis fait insultée ! »

Des voitures à « 50 ou 70 » sur une route…