« Tu ne l’as pas, celle-là ? Je te l’échange contre la Scotland 10 ou l’Espagne 1 ». L’album de la coupe du monde 2026 est à peine ouvert que les négociations commencent. Ici, pas de contrats à plusieurs millions d’euros, pas de transferts mirobolants ni de coups de fil de dernière minute. Ce samedi au Pont-de-Claix, en plein forum des associations, sur le stand du club de foot local, le mercato se fait en petites vignettes autocollantes.

Pas n’importe lesquelles : les stickers Panini qui ont bercé des générations bien avant les Pokemon. Le principe est aussi simple qu’efficace : chacun arrive avec ses doubles soigneusement rangés et conservés dans des trousses ou boites, indique les numéros qui lui manquent et tente de trouver son bonheur auprès des collectionneurs du jour. Et une règle d’or : pas d’argent, que de l’échange.

« On a fait ça…