Ce qu’elle aime dans la poterie en général, le tournage en particulier, c’est « l’obligation d’être ancrée dans l’ici et maintenant » et « l’engagement du corps et de l’esprit » qu’ils supposent. « L’effet papillon », aussi, d’un art où « le moindre geste a vite un effet énorme ».

Après des études en sociologie, puis à l’École de management de Strasbourg, Juliette Muller a travaillé comme consultante RH indépendante dans le domaine de la formation. Et puis la Sundgauvienne qui a toujours « aimé mettre les mains dans la terre » a découvert le tournage à la faveur d’une séance d’initiation au Studio Fumo, à la Coop. Et là… « Waouhhh ! »…