Donald Trump souhaiterait faire main basse sur les urnes… mais la justice lui tient tête. Vendredi 4 septembre 2026, une juge fédérale a en effet suspendu, jusqu’au 3 novembre – date des élections de mi-mandat aux États-Unis –, le décret présidentiel visant à encadrer très strictement le vote par correspondance. Un camouflet cinglant pour l’hôte de la Maison-Blanche qui bataille depuis des mois pour restreindre un dispositif considéré comme favorisant les démocrates. Voter par correspondance augmenterait en effet la participation des jeunes, des précaires et des minorités, des électeurs s’abstenant plus que la moyenne et votant davantage à gauche.
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