Avec Ouste !, le magazine d’Ouest-France qui accompagne la saison culturelle nantaise, voici une sélection de rendez-vous de cette semaine, du lundi 7 au dimanche 13 septembre, pour lesquels il reste des places. Concerts énervé ou tout en douceur, hip-hop ou clown, expositions… Il y en a pour tous les goûts et tous les genres.

Du volume au Ferrailleur

Une soirée qui va résonner fort au Ferrailleur ! D’abord, le post-punk de TVOD (pour Television Overdose), formation rock venue de Brooklyn (États-Unis), imposera son énergie brute. Réputé pour ses concerts imprévisibles et sans compromis, le groupe avait enflammé, entre autres, les TransMusicales de Rennes (Ille-et-Vilaine), en 2024. À suivre : la noise de Concrete Vehicles, bouillonnant collectif de Vancouver (Canada), qui déploie une palette sonore riche, mêlant saxophone, synthés et percussions, au service d’un rock expérimental et imprévisible.

Mercredi, à 20 h 30, au Ferrailleur, à Nantes, bus C5, arrêt Hangar-à-Bananes, 19 € sur place (17, 61 € en prévente).

Dernière expo à la boucherie

Avec « De chairs, d’os et… d’arrêtes », Micha Deridder, Jean-François Courtilat et Christophe Cesbron investissent l’historique boucherie-abattoir de la rue Félix-Faure, à Rezé (l’ancienne boucherie Boudaud), pour une dernière exposition avant sa prochaine reconversion. Les artistes se jouent de l’esprit du lieu et proposent une série d’œuvres questionnant l’art, notre rapport à la vie et au monde animal. On note des lectures-performances, jeudi, à 18 h 30.

De mercredi à samedi, de 15 h à 19 h, à la Boucherie des arts, 30, rue Félix-Faure, à Rezé, tram 3, arrêt Pont-Rousseau-Martyrs, entrée libre.

Geoffrey Le Goaziou, folk toute en douceur

C’est le retour des soirées Som qui ? au bar-resto de Mixt. Au programme, une soirée folk toute en douceur, avec Geoffrey Le Goaziou. Le Nantais a cette capacité de faire ralentir le rythme cardiaque avec sa voix feutrée et un jeu de guitare tout en finesse. Dans son nouvel album, « Où timbre le silence », il explore l’intime, ses doutes et ses peurs à travers un voyage intérieur où la nature reflète les émotions. Il sera accompagné pour la soirée d’un autre artiste à suivre, Étienne Quénéa.

Jeudi 10 septembre, de 19 h à 20 h, au resto-bar Qui Som, à Mixt, 49, rue du Coudray, à Nantes, bus C6, arrêt Coudray, entrée libre.

Julien Cottereau, clown solo

Julien Cottereau aime raconter des histoires pour faire rire, surprendre et faire surgir le merveilleux de l’enfance. Molière de la révélation théâtrale avec son spectacle « Imagine-toi », il compose avec son corps, sa voix et les spectateurs. Ce clown-mime-bruiteur a tourné pendant dix ans avec le Cirque du Soleil et, depuis quelques années, se produit régulièrement rue de Belleville.

Vendredi et samedi, au théâtre de la Rue-de-Belleville, à Nantes, bus C1 et 11, arrêt Mellinet, de 12 € à 22 €.

Un duo d’artistes pour questionner le virtuel

Moëra, une expo monographique d’Émilie Brout et Maxime Marion, à découvrir à partir du vendredi 11 septembre au Zoo, centre d’art contemporain. | ÉMILIE BROUT ET MAXIME MARION
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Moëra, une expo monographique d’Émilie Brout et Maxime Marion, à découvrir à partir du vendredi 11 septembre au Zoo, centre d’art contemporain. | ÉMILIE BROUT ET MAXIME MARION

Imprégné des technologies contemporaines et des imaginaires liés au numérique, le travail du duo d’artistes Émilie Brout et Maxime Marion emprunte son esthétique à la culture visuelle du web. L’expo « Moëra », qui démarre cette semaine, s’articule autour d’une grande installation numérique et collaborative, réalisée à partir d’un moteur de jeu vidéo. Avec ses allures de jardin romantique, cette œuvre centrale fait dialoguer l’univers créatif de plusieurs artistes invités et interroge le visiteur sur son rapport au virtuel et au réel, à l’identité et à la représentation de soi.

À partir de vendredi (vernissage jeudi) et jusqu’au 28 novembre, du mardi au samedi, de 14 h à 19 h, au Zoo, centre d’art contemporain, 12, rue Lamoricière, à Nantes, bus C1, C3, arrêt Lamoricière, entrée libre.

Une soirée pour le Dub Camp

Haut les cœurs et les basses, plus que jamais c’est le moment de venir danser. C’est le message passé avec une force toute particulière cette année par l’équipe du Dub Camp. En juillet, le festival de musiques dub et sound systems de Joué-sur-Erdre avait en effet dû être annulé à la toute dernière minute pour cause de plan canicule… Ce vendredi, la Summer End Party proposée par les organisateurs prend donc une dimension symbolique autant que festive : le festival et l’asso qui l’organise ne savent toujours pas comment ils pourront se relever de l’annulation. Cette fête qui fera vibrer The Earthquake Experience, Steppaddict Sound System, Concrete Lion, Young Roots et bien d’autres sera donc aussi une façon de manifester son soutien à l’événement et ceux qui le portent.

Vendredi 11 septembre, de 21 h à 4 h, à la Carrière, à Saint-Herblain, bus 91, arrêt Carrière. Tarif prévente : de 20,99 à 23,99 €.

Hip-hop et battles avec What the funk !

Nantes confirme son lien indéfectible avec la danse hip-hop. L’association Back to the space propose cette semaine le festival What the funk ! Jam volume 4. Temps fort de l’événement : samedi (de 14 h à 20 h), avec des battles 3 contre 3 (break) et 2 contre 2 (top rock), en collaboration avec Topcircle. L’animation sera assurée par les DJ Vientiane et 6Killz et Da Rhida en speaker.

Vendredi, à 21 h, à l’Aerofab, quai des Antilles (bus C5, arrêt Hangar-à-Bananes), prix libre ; samedi, de 14 h à 20 h, aux Ateliers de Bitche, 3, rue de Bitche, (busway C4, arrêt Cité-des-Congrès), 7 € en prévente, 10 € sur place (5 € et 7 € moins de 12 ans), puis à partir de 21 h, DJ set au Bras de Fer, 20, boulevard de la Prairie-au-Duc (bus C5, arrêt Gare-de-l’État) ; dimanche, de 11 h à 16 h, workshop break avec San Andrea, BBQ & jam au CSC Bellevue, 25, rue du Jamet, à Nantes (Tram 1 arrêt Jamet), 20 € en ligne (lien via Helloasso), 25 € sur place.