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Un salarié de 43 ans est soupçonné d’avoir dérobé une trentaine de téléphones et ordinateurs portables au sein de son entreprise à Tournefeuille, près de Toulouse. Une série d’indices particulièrement compromettants a rapidement orienté les policiers vers cet employé. Recherché pendant plusieurs semaines, ce quadragénaire connu de la justice a finalement été interpellé lors d’un contrôle routier. Il sera jugé en mai 2027 devant le tribunal correctionnel de Toulouse.

Code d’accès personnel, bureau vidé et matériel revendu par sa compagne : ce salarié d’une enseigne de téléphonie a multiplié les erreurs.
L’affaire démarre dans la nuit du 11 avril 2026, à Tournefeuille, dans l’ouest toulousain. Le téléphone du gérant se met brusquement à sonner et à vibrer. Le système de vidéosurveillance installé dans les locaux vient de détecter une intrusion.
En consultant les images, le chef d’entreprise aperçoit un individu. Mais sa présence ne l’inquiète pas immédiatement. Certains salariés ont l’habitude de revenir pendant le week-end pour terminer leur travail. L’homme pense alors qu’un employé a simplement oublié de désactiver l’alarme.

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Les vitrines vidées

Le lundi suivant, la découverte est brutale. En arrivant dans l’entreprise, le gérant constate que les vitrines sont vides. Une trentaine de téléphones et d’ordinateurs portables ont disparu.
Les policiers sont prévenus. Sur place, un élément intrigue immédiatement les enquêteurs : aucune trace d’effraction n’est relevée. Le ou les voleurs disposaient donc vraisemblablement d’un code permettant d’entrer dans les locaux.
Les vérifications désignent rapidement un salarié. Le code utilisé pendant la nuit lui appartient. Plus troublant encore, cet homme de 43 ans a pris soin de vider son espace de travail.

Sa compagne filmée

Le gérant décide également de mener ses propres recherches. Connaissant parfaitement le secteur, il contacte plusieurs enseignes susceptibles d’avoir racheté les appareils. Ses appels le conduisent jusqu’à un commerce de Labège.
Les modèles décrits y ont bien été revendus. Une femme s’est présentée dans le magasin pour réaliser la transaction. En visionnant les images de vidéosurveillance du commerce, les policiers identifient la compagne du salarié soupçonné d’avoir utilisé son code pour entrer dans l’entreprise.
La femme est interpellée pour recel. Lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs retrouvent des appareils provenant du vol. Lors de son audition, elle affirme cependant que le vol a été orchestré par son compagnon et qu’elle a agi sous sa contrainte.

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Retrouvé sur la route

Le suspect reste introuvable pendant plusieurs semaines. Il est finalement retrouvé à l’occasion d’un simple contrôle routier. Lors de cette vérification, son nom apparaît dans les fichiers de police comme celui d’une personne recherchée.
Interpellé, ce Breton d’origine est longuement interrogé durant le week-end des 5 et 6 septembre 2026. Il reconnaît avoir organisé le vol, mais ne donne aucune explication sur ses motivations.
À l’issue de ses auditions, le quadragénaire, déjà connu de la justice, a été laissé libre. Il devra répondre de ces faits en mai 2027 devant le tribunal correctionnel de Toulouse.