Renards, blaireaux, fouines, sangliers, chevreuils et même un chat sylvestre, dans la famille des mammifères. Des pics et gobe-mouches noirs également, entre autres oiseaux. Sans compter les coléoptères, papillons et insectes divers et variés.
Combien sont-ils exactement, tous ces animaux, à naître, vivre et mourir dans ces parcelles de bois et de vergers à l’abandon ? Impossible à chiffrer précisément, mais une chose est sûre : cette biodiversité se trouve menacée, et avec elle, les 18 hectares de végétaux qui l’abritent, par un projet immobilier datant des années 70.
Il est porté par la communauté de communes, quelque 180 logements, selon les dernières estimations, envisagés sur ce coteau de Champigneulles, proche de l’A31.
Face à ce spectre, Léa et Thomas Girod, vivant avec leurs enfants en limite des parcelles concernées, recensent méticuleusement, depuis des années, la faune de ces…