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INFO LA DEPECHE. Alors que le bail d’Anthony Jelonch avec le Stade Toulousain arrivera à son terme en juin prochain, le cas du troisième ligne suscite l’intérêt du Castres Olympique, bien décidé à le faire revenir à Pierre-Fabre.
Personne n’aurait pensé cela possible il y a quelques mois. Mais l’été est passé par là et les lignes ont bougé au Stade Toulousain, attaqué de toute part par la concurrence. Les départs à venir de Thomas Ramos (Racing 92) et de François Cros (Lyon) ont prouvé que l’histoire commune entre cette équipe du Stade et sa génération dorée n’était pas éternelle.
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La situation des « rouge et noir », qui n’ont pas vraiment les coudées franches dans les négociations salariales avec leurs joueurs en fin de contrat, n’a échappé à aucun club du Top 14. Et Anthony Jelonch ne fait pas exception, alors que les joueurs de son statut ont longtemps été considérés comme inattaquables par les rivaux du quadruple champion de France en titre. Le troisième ligne ne laisse pas insensible son ancien club : le Castres Olympique. Les « bleu et blanc » ont en effet déposé une offre sur la table pour celui qui a fait ses débuts chez les professionnels avec le CO, en 2016, deux ans après avoir rallié les bords de l’Agout depuis Auch.
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Concrètement, le club du président Pierre-Yves Revol, qui se charge lui-même du dossier, désirerait faire revenir le troisième ligne pour trois ans. D’autant que le profil du Gersois, capable d’évoluer aussi bien en 7 qu’en numéro 8, viendrait garnir un peu plus un poste au sein duquel Abraham Papali’i, Feibyan Tukino et Hamish Watson voient leur engagement arriver à échéance à l’issue de l’exercice en cours.
Un meilleur salaire à Castres
Toutefois, l’international français (40 sél.) hésiterait, car le club « rouge et noir » a fait de sa prolongation une priorité, souhaitant évidemment le conserver du côté d’Ernest-Wallon. Or dans ces négociations, également menées par le président, en l’occurrence Didier Lacroix dont le natif de Vic-Fezensac est très proche, la proposition toulousaine, si elle est identique à celle de Castres en matière de durée, est inférieure vis-à-vis des émoluments annuels du joueur.
Car les Tarnais offriraient à celui qui est très proche d’Antoine Dupont une belle revalorisation, étant entendu que les Haut-Garonnais ne devraient pas être en mesure de s’aligner sur cette somme.
L’hypothèse de voir Jelonch, arrivé dans la Ville rose en 2021, changer de département et possiblement rejoindre son ami d’enfance Gauthier Doubrère au Levézou (il est en fin de contrat en juin 2027) n’est pas incongrue. Et même si un troisième candidat existe dans ce dossier – Clermont, sous l’impulsion d’un Christophe Urios désireux d’enrôler le joueur de 30 ans –, c’est bien pour l’un des deux voisins que le cœur du Gersois devrait pencher.