Une machine en Flandre qui ne s’est jamais essoufflée et qui accueille aussi les Wallons. Elle sert de première rampe à ces talents avant de réaliser le grand saut vers l’étranger où chaque élément va trouver un niveau plus relevé que les ligues belges.
Un niveau individuel qui permet d’installer durablement les deux équipes parmi les meilleures d’Europe qui rêvent toutes les deux de passer à l’étape suivante : les Jeux olympiques. Jamais présent sous les anneaux olympiques, le volley belge ne veut en effet plus laisser passer sa chance.
« Douze participants, un niveau très relevé en Europe et la réintégration de la Russie : cela ne sera pas simple mais on y croit, sourit Ugo Blairon, le coach de Tchalou et membre du staff élargi des Yellow Tigers.
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La qualification se jouera via le ranking mondial.
Si la première carte féminine est déjà perdue avec l’Euro, le ticket allant aux championnes d’Europe turques, l’ambition reste présente. La présence à Los Angeles dépendra du ranking mondial à moins de réaliser une performance historique au Mondial 2027 (Top 3). Les Belges sont pointés 16es mondiales. « On table sur un Top 12 maximum pour y parvenir, Top 10 serait plus rassurant », projette Blairon.
La chasse aux points se fera avec les deux prochaines éditions de la Ligue mondiale où les Belges ont réussi à se maintenir. L’élimination en 8es des Tigers la semaine passée est donc une petite mauvaise affaire, que le travail du staff entend rectifier.
« On a créé un groupe Belgique, dévoile le coach. On a une trentaine de joueuses qui prennent part aux entraînements pour l’été. On ne travaille pas qu’avec les 14 sélectionnées. C’est important pour le roulement vu l’enchaînement des matchs durant l’été. En plus, nous pouvons aussi compter sur plus de Belges qui évoluent à un plus haut niveau. Ce qui donne de l’espoir aussi dans le développement individuel. »