« Bien commencer son mandat métropolitain ». La formation qui sera donnée aux élus Grand Cœur Lyonnais, ce samedi 12 septembre, arrive un peu tard au regard de la crise agitant le groupe majoritaire à la Métropole de Lyon depuis le 10 juin. C’est à cette date, on s’en souvient, qu’éclatent les accusations de viol aggravé d’une militante contre le communicant de Jean-Michel Aulas durant la campagne des municipales, accusations que l’intéressé conteste « fermement et avec sérénité ».

Véronique Sarselli (LR) reproche à son 1er vice-président (société civile) de ne pas lui avoir parlé de l’affaire et de l’avoir mal gérée. Histoire de laisser retomber la tempête médiatique, l’ex-patron de l’OL – qui récuse tout manquement – lui propose de se mettre en retrait. Un accord est acté entre les deux élus, le 12 juin. Durée du retrait ? « Trois mois », soit jusqu’au 12 septembre, période pouvant « être discutée à tout moment », signe que la rupture n’est alors pas totale. Mais le retrait à la bonne…