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À 56 ans, Sylvain Furet a reçu un diagnostic de cancer de la plèvre, également connu sous le nom de mésothéliome. Une maladie qui a déjà fauché son père et l’un de ses frères. Celui qui vit près d’Angers (Maine-et-Loire) fait part de sa révolte. « Des gens connaissaient les dangers de l’amiante. Et ils n’ont rien dit par cynisme, pour gagner de l’argent. » Témoignage.
« La dangerosité de l’amiante était connue, mais peu d’ouvriers en étaient informés. Et puis, il fallait bien travailler… » Sylvain Furet, dans sa maison de Brain-sur-l’Authion (Maine-et-Loire), à côté de son frère, Jean-Claude, qui lui n’est pas malade. | OUEST-FRANCE
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« La dangerosité de l’amiante était connue, mais peu d’ouvriers en étaient informés. Et puis, il fallait bien travailler… » Sylvain Furet, dans sa maison de Brain-sur-l’Authion (Maine-et-Loire), à côté de son frère, Jean-Claude, qui lui n’est pas malade. | OUEST-FRANCE
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« Ça a commencé par des essoufflements au cours d’une promenade en forêt. Et quand le médecin a dit les mots “cancer de la plèvre”, j’ai compris… » Saleté de maladie, saleté d’amiante ! À l’entendre, Sylvain Furet n’a plus que quelques années à vivre. Depuis le 30 juin 2026, cet habitant de Brain-sur-l’Authion, près d’Angers (Maine-et-Loire), âgé de 56 ans, vit avec un mal qui a tué son père et l’un de ses frères, à 56 et 46 ans. Aucun des fils n’a pourtant jamais mis les pieds dans l’usine où travaillait leur père, la Société industrielle des comprimés de l’Ouest (Sico), au Mans (Sarthe).
Lire aussi : « La mort de mon père n’a pas de prix, mais je veux que les coupables payent »
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