TF1 a lancé la saison 2 de Qui sera le plus nul ? ce vendredi 4 septembre 2026, son divertissement décalé animé par Camille Combal. Le principe reste inchangé : un concours de culture générale à l’envers dans lequel les personnalités doivent briller pour ne pas remporter la compétition et le bonnet d’âne. Pour cette salve inédite, douze nouvelles célébrités ont repris le chemin de l’école.

Parmi elles : Philippe Katerine, Christine Bravo, Blandine Lehout ou encore Christophe Licata. Au terme de la première soirée marquée par des épreuves individuelles et collectives, Samuel Étienne s’est illustré en remportant le « quiz de la délivrance » face à Rim’K. Devenu le premier candidat à quitter la saison, l’animateur de 55 ans s’est confié à Télé-Loisirs sur cette aventure.

« Je vais organiser une projection » : les enfants de Samuel Étienne ne l’ont pas (encore) vu dans Qui sera le plus nul ? sur TF1

Télé-Loisirs : Vous êtes la première personnalité à quitter la saison 2. Qu’est-ce que cela vous fait d’être major de promo ?
Samuel Étienne :
Je suis fier ! Au début, je trouvais le concept bizarre. On a tendance à vouloir rester le plus longtemps possible dans un jeu. Là, c’est l’inverse. En plus, être en prime sur TF1 offre une super exposition en touchant un autre public que celui d’Internet.

J’aurais pu tenter de faire semblant d’être mauvais pour prolonger ma participation, mais je me suis pris au jeu. J’ai trouvé certaines épreuves de logique ou de calcul mental difficiles. C’est vraiment challengeant.

Vous vous saviez si compétiteur ?
Oui ! J’étais en compétition avec moi-même, pas pour être meilleur que les autres. À une époque, je faisais beaucoup de course à pied et de triathlon pour me surprendre en me prouvant que j’étais capable d’accomplir des exploits. J’ai retrouvé cet esprit dans ce jeu.

Qu’avez-vous pensé de votre parcours ?
J’ai pu regarder l’épisode vendredi soir en direct sur ma chaîne Twitch durant le Zevent 2026, un événement caritatif avec des streamers francophones. TF1 m’avait donné l’autorisation. Au début, je n’étais pas très impressionnant. [Il rit.]

Heureusement, j’ai eu la chance de faire équipe avec d’autres candidats comme Blandine Lehout ou Rim’K. J’ai pu être dans le haut du classement faire la phase finale de la soirée avec des points d’avance. Sans ça, j’aurais pu être encore dans le jeu vendredi prochain.

Vos deux premiers enfants, Malo et Solal [10 et 6 ans, NDLR] sont en primaire. Ont-ils pu voir l’épisode de ce vendredi ?
Je suis déçu parce que pendant mon direct à Zevent, j’ai envoyé un SMS à mon épouse pour savoir s’ils me regardaient. Elle m’a répondu « On est en train de jouer aux jeux vidéo. On le regardera en replay ».

Je me réjouissais que mes fils voient leur papa briller. Mais bon, tant pis. Je vais organiser une projection et je visionnerai de nouveau l’épisode avec eux.

« C’était drôle et bienveillant » : Samuel Étienne se confie sur le tournage de Qui sera le plus nul ? pour TF1

Lors de l’épreuve orale, vous avez révélé avoir vécu deux ans au Japon. Pourquoi êtes-vous parti vivre là-bas dans les années 1990 ?
Je n’avais jamais parlé de ça, avant très récemment. Après mes études supérieures, je ne savais pas quoi faire de ma vie, alors je suis parti au Japon pour être garçon au pair. J’ai intégré une famille dans la région de Sapporo.

Je devais parler exclusivement français aux deux enfants pour leur apprendre la langue. Au fil du temps, je me suis rendu compte que cette famille était particulière… Elle avait, dit-on, des liens avec les Yakuza [la mafia japonaise, NDLR]. Ce n’était pas clair. Personne ne disait pour autant que c’était une famille criminelle, mais sur un plan économique, c’était bizarre.

L’expérience s’est terminée et je suis rentré en France. En en parlant dans des lives Twitchs, un mystère s’est créé autour de cette anecdote. Quand j’ai fait croire à Camille Combal que je ne savais pas où situer le Japon sur carte, je faisais exprès de ne pas trop expliquer mon passé là-bas. [Il rit.] Ça m’amuse d’entretenir le flou.

Êtes-vous toujours en contact avec la famille ?
Non. J’ai essayé, mais les adresses et les numéros de téléphone ne marchaient plus. J’aimerais bien savoir ce que sont devenus ces deux enfants qui doivent être adultes désormais.

En dehors des épreuves, à quoi ressemblait l’ambiance dans les coulisses ?
C’était drôle et bienveillant. La production tenait vraiment à réunir une bande sympathique pour rigoler sans se moquer. La mayonnaise a pris instantanément. Même si on ne se connaissait pas tous, il n’y a pas eu de clan. On a créé un groupe Whatsapp dès le premier jour.

Plusieurs mois après le tournage, il est toujours actif : on s’y donne des nouvelles et on s’envoie des photos de nos vacances, des recettes de cuisine et on se chambre depuis la diffusion. Au-delà du jeu, c’était une vraie belle journée passée avec des gens formidables. J’étais sincèrement triste de les quitter.

Que vous a appris cette aventure ?
Ça me confirme que je suis nul en géographie ! J’ai rejoué lors de la diffusion avec les questions des autres candidats pour placer les pays. Je suis vraiment nul et j’ai toujours détesté cette matière. À Science Po, on devait connaître les pays par cœur. J’avais horreur de ça.

Et côté calcul mental, d’habitude j’aime bien les chiffres car mes parents étaient commerçants. Je les aidais parfois quand j’étais plus jeune et il fallait faire les additions de tête. Dans l’émission, j’ai perdu tous mes moyens. Je pensais pourtant que c’était un point fort…