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Ivre, un officier de police judiciaire avait multiplié les propos agressifs au cours d’une conversation de 48 minutes en partie enregistrée par la victime, le 8 octobre 2025. Lundi 7 septembre, le procureur a requis cinq mois de prison avec sursis contre le gendarme, qui reconnaît des propos déplacés mais pas les menaces. Le tribunal rendra sa décision le 14 septembre.

Le procureur a fustigé un comportement qui « dessert [ses] collègues, la profession et la procédure ».

Le procureur a fustigé un comportement qui « dessert [ses] collègues, la profession et la procédure ». | ARCHIVES

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    Je lui donne quarante-huit heures de vie. Ce qu’il va prendre dans la gueule, il va le prendre direct. Ce qui l’attend, c’est un pétage de crâne. Ces propos ne sont pas tirés d’une conversation entre deux dealers concurrents. Ils sont prononcés par un gendarme de Loire-Atlantique dans le cadre de ses fonctions, le 8 octobre 2025. Votre fils, moi, je le démonte », lance-t-il.

    À l’autre bout de fil, une mère qui élève seule ses quatre enfants. L’un d’eux, alors âgé de 16 ans, est suspecté d’escroquerie. L’officier de police judiciaire de 51 ans a contacté l’adolescent le matin même pour qu’il se…

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