Célèbre photographe américain, David Guttenfelder a l’habitude de couvrir les conflits internationaux. Mais cette année, il a braqué son objectif sur les violences dans son propre pays, et notamment sur les opérations de la police fédérale de l’immigration, l’ICE, à Minneapolis.

David Guttenfelder est lui-même originaire de Minneapolis. Il a choisi de documenter les manifestations massives qui ont suivi la mort d’Alex Pretti et de Renee Good, tous deux abattus en janvier 2026 par des agents de l’ICE. À l’occasion de l’exposition de ses photos au festival Visa pour l’image, à Perpignan, le photographe explique à Sarah Krakovitch qu’après de longs mois de reportage en Ukraine et au Moyen-Orient, c’est la première fois que l’actualité qu’il couvre se déroule au bout de sa rue.

 

Les Républicains se rassemblent pour une convention inédite à mois de deux mois avant les élections de mi-mandat

Ce mercredi (9 septembre 2026), Donald Trump réunit son camp à Dallas, au Texas, pour une convention républicaine d’un genre inédit. Traditionnellement consacrées à la désignation des candidats à la présidentielle, cette grande messe partisane est cette fois destinée à mobiliser l’électorat républicain alors que les projections électorales sont défavorables au parti présidentiel. Les démocrates pourraient reprendre le contrôle de la Chambre des représentants et, peut-être, du Sénat, avec plusieurs scrutins très serrés, notamment au Texas. Donald Trump entend donc faire de ces élections un référendum sur son bilan et mise sur sa propre popularité pour pousser les électeurs républicains aux urnes. Mais cette stratégie ne fait pas l’unanimité dans son camp : certains candidats ont boycotté la convention, préférant rester sur le terrain ou prendre leurs distances avec un président dont la popularité est en baisse.

 

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En Haïti, le défi de l’accès à l’électricité

Seuls 35% de la population sont raccordés au réseau public, un réseau qui fonctionne de manière très intermittente dans la capitale. En province, dans des villes comme Cap-Haïtien, Saint-Marc ou les Gonaïves, c’est le black-out quasi permanent. Aux Gonaïves, la centrale électrique est même à l’arrêt depuis près de dix ans. Pour pallier ces coupures, ceux qui en ont les moyens se tournent vers les génératrices diesel ou les panneaux solaires. Mais là encore, les solutions ont leurs limites : les batteries nécessaires au stockage sont coûteuses et, pendant la saison des pluies, la production solaire peut fortement diminuer. Un dossier de Ronel Paul.

Journal de la 1ère

 En Martinique, les bus devraient être de retour sur les routes d’ici à la fin de la semaine.