Installée sur l’une des pelouses du parc Sainte-Marie, Pascale retrouve avec joie un couple de corneilles et sa progéniture. Depuis des mois, elle a pris l’habitude de les nourrir.

Dans son sac en plastique, des croquettes pour chat qu’apprécient les corvidés. Mais pas qu’eux. Alléchés par la perspective d’un déjeuner facile, d’autres convives s’imposent sans vergogne. Une poignée de pigeons se sont invités, poussant même l’audace jusqu’à venir picorer dans sa main.

Nuisible ou pas ?

Cette scène quasi habituelle amuse plus qu’elle ne dérange, la nourrisseuse. « Le pigeon est sans gêne et peu farouche. Il est devenu le mal-aimé des villes. C’est oublier un peu vite qu’il s’agit d’un animal sociable, facilement domesticable, très affectueux et qui contribue à nettoyer nos villes », explique-t-elle. Mais ils les salissent aussi. C’est le principal reproche formulé par ses…