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Une semaine après, la question alimente toujours les conversations à Nantes. Celles des élèves qui ont vu, avec tristesse, la façade du lycée Nelson-Mandela partir en fumée, jeudi 1er octobre. Comme celles des réseaux sociaux. Pourquoi personne n’a pu empêcher le sinistre ? Éléments de réponse.
Le hall d’entrée du lycéen Nelson-Mandela, au lendemain de l’incendie, à Nantes. | JÉRÔME FOUQUET/OUEST-FRANCE
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Le hall d’entrée du lycéen Nelson-Mandela, au lendemain de l’incendie, à Nantes. | JÉRÔME FOUQUET/OUEST-FRANCE
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Il y avait des signes avant-coureurs. Sur certains réseaux sociaux, comme Snapchat, des messages annonçaient une attaque du lycée Nelson-Mandela. Un groupe de personnes aux visages dissimulés a fait irruption un peu avant 8 h, jeudi 1er octobre. Ils ont tiré des mortiers d’artifice sur une rangée de poubelles plaquées contre l’entrée. Quand les pompiers sont arrivés, les flammes étaient déjà montées jusqu’au toit, détruisant le hall et une partie de la toiture de l’établissement récent, situé sur l’île de Nantes.
Les enquêteurs de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) mènent les investigations, en lien avec un expert en incendie, pour fixer les circonstances du feu….
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