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Avec une différence de 250 € par rapport au budget mensuel en carburant qu’elle avait envisagé pour rejoindre le VBP Niort en Nationale 2 tout en restant vivre à Thouars, la volleyeuse de 27 ans s’est vite retrouvée dans l’impasse, en raison de l’explosion des tarifs à la pompe.

Clarisse Bodin a rejoint le VBP Niort au cours de l’été 2026, en provenance de Thouars.

Clarisse Bodin a rejoint le VBP Niort au cours de l’été 2026, en provenance de Thouars. | CO – CHRISTOPHE BERNARD

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  • Clarisse Bodin a rejoint le VBP Niort au cours de l’été 2026, en provenance de Thouars.Clarisse Bodin a rejoint le VBP Niort au cours de l’été 2026, en provenance de Thouars. | CO – CHRISTOPHE BERNARD
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    Originaire de Thouars, où elle avait repris le volley plaisir au niveau Régionale après deux trois ans sans compétition, Clarisse Bodin ne s’attendait pas forcément à retrouver le niveau national cette saison. Être recrutée par Niort, en me disant “viens avec nous”, c’est un petit rêve qui s’est réalisé, admet celle qui avait passé quatre saisons au CEP Poitiers (Nationale 3) à l’époque de la fac. Mais, ayant choisi de rester domiciliée dans le nord des Deux-Sèvres, la centrale âgée de 27 ans a subi de plein fouet la hausse des prix du carburant, remettant toute sa pratique en question.

    Comment votre arrivée au VBP Niort s’est-elle opérée ?

    Clarisse Bodin : « Au moment de me recruter, le club m’a proposé de vivre à Niort. Mais j’ai ma vie à Thouars, et c’était compliqué pour…

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