Conséquences des affrontements survenus lors d'une journée nationale de manifestations contre le coût de la vie et la hausse des prix des carburants, à Marseille

Conséquences des affrontements survenus lors d’une journée nationale de manifestations contre le coût de la vie et la hausse des prix des carburants, à Marseille

Un manifestant ‌est décédé à la suite d’un arrêt cardiorespiratoire ​samedi à Paris lors des manifestations contre la vie chère, pendant lesquelles 855 interpellations ont été effectuées, ​ce qui représente un « chiffre record », a déclaré dimanche la préfecture ​de police.

Treize policiers et gendarmes ⁠et deux sapeurs-pompiers ont été blessés, a-t-elle ajouté.

Le ‌cortège principal a rassemblé 110.000 personnes dans la capitale, qui ont défilé sans ​incident majeur, »tandis que ‌plusieurs groupes violents, notamment d’ultragauche, ont multiplié ⁠les tentatives de blocages, les cortèges sauvages dans le centre de Paris et des pillages », a-t-elle ⁠poursuivi.

Le maire ‌de Paris, Emmanuel Grégoire, a condamné « avec la ⁠plus grande fermeté » des violences « inacceptables ».

« Nous avons une ville ‌dans une situation de délabrement total », ⁠a déploré dimanche matin sur franceinfo la ⁠première adjointe chargée ‌de la sécurité, Lamia El Araaje. « Nous avons assisté ​à des scènes de ‌pillage méthodiques qui n’ont rien à voir avec les revendications sociales. »

« A l’évidence, ​les forces de l’ordre ont été débordées (…) Il y a eu clairement un manque ⁠de moyens », a-t-elle ajouté.

Emmanuel Grégoire, ainsi que Benoît Payan et Grégory Doucet, les maires de Marseille et Lyon où des violences ont également été commises, ont demandé à être reçus par le Premier ​ministre Sébastien Lecornu.