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Depuis une semaine, et le retrait des médecins généralistes volontaires pour assurer des permanences au Samu d’Ille-et-Vilaine, les appels passés au 15 reposent uniquement sur les épaules des médecins urgentistes. Face à une situation de plus en plus tendue, les régulateurs urgentistes ont déposé un préavis de grève illimité. Ils sont assignés à leurs postes mais ne répondent qu’aux urgences. En parallèle, les discussions entre tous les acteurs du service d’accès aux soins se poursuivent.

Les médecins urgentistes du Samu tirent la sonnette d’alarme.

Les médecins urgentistes du Samu tirent la sonnette d’alarme. | ILLUSTRATION MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

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    Par exemple, ce week-end, avec la réception de plusieurs dizaines de blessés en soirée en marge des manifestations du 17 octobre, ça a été très compliqué. Le professeur Louis Soulat tire la sonnette d’alarme. Sous tension depuis quinze jours, avec le retrait des médecins régulateurs généralistes, les médecins urgentistes du Samu 35 croulent sous les appels. Il n’est plus possible d’exercer notre activité dans ces conditions, poursuit l’administrateur de Samu Urgences de France. Depuis ce lundi 19 octobre 2026 à 8 h, le syndicat a déposé un préavis de grève illimité.

    Cela ne signifie pas que le 15 sonne dans le vide. Même en grève, les médecins urgentistes sont assignés à leur poste pour répondre aux appels les plus urgents. Mais depuis plusieurs jours, les patients qui relèvent de la médecine générale, les cas les moins urgents, n’ont plus…

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