Fabien, vous avez quitté Valence Romans l’été dernier. Trois ou quatre mois après, est-ce que la page est tournée complètement ?
« Complètement tournée… non, dans le sens où je suis toujours attaché au club, que je les suis et que j’ai encore beaucoup de contacts, avec le staff ou les joueurs. Je suis encore, comment dirais-je, un supporter et un Damier de cœur. Après, très vite, j’ai basculé aussi. Joueur, c’était la même chose : j’ai eu l’habitude de bouger, de changer de clubs assez régulièrement. Donc, on sait que c’est comme ça, le milieu. Je me suis vite projeté sur le projet briviste et j’y ai trouvé ce que j’étais venu chercher. Je suis satisfait de là où j’en suis. Et je suis satisfait de voir que…