L’année 2025 restera dans sa mémoire. Alors infirmière aux urgences de l’hôpital d’Annonay, la vie d’Amandine Del-Aguila bascule. Une première fois en février lorsqu’elle divorce de son mari, le père de ses deux filles, Cassandre et Camille. Puis, une deuxième à la fin de l’été. Âgée de 45 ans, elle se rend à une mammographie conseillée par sa gynécologue. « J’y suis allée sereine, raconte l’Annonéenne. En mai, j’avais eu ma consultation annuelle où les résultats étaient bons. »
En tenue de travail et sur son temps de pause, elle va au service radiologie de l’hôpital. « Le premier cliché ne révèle pas d’anomalie, raconte Amandine Del-Aguila. Puis, un collègue demande à refaire trois clichés sur demande du radiologue. Et là, il m’annonce qu’il voit une tumeur et qu’il pense qu’elle est cancéreuse. De par ma profession, j’ai réalisé immédiatement. » En salle d’attente, l’Annonéenne s’effondre. Son cancer est agressif. Dans sa mésaventure, une lueur apparaît. « Ma tumeur faisait 2,5 cm et…